Le 1er août 2025, le pasteur Marcelo Tunasi a présenté officiellement sa nouvelle épouse, la prophétesse Esther Aïcha, aux fidèles de l’église La Compassion à Kinshasa. Cette présentation, empreinte de sobriété et de spiritualité, s’est déroulée dans un climat de respect et d’émotion. Le pasteur Marcelo a tenu à préciser que sa nouvelle compagne Esther ne venait pas remplacer Blanche Odia Kandolo, son épouse décédée, mais qu’elle poursuivait l’œuvre comme Élisée après Élie. Il a demandé à la communauté de l’accueillir avec amour et maturité.

Cette étape importante dans la vie du pasteur intervient dans un contexte de tensions et d’accusations graves portées à son encontre par certains membres de sa belle-famille.
Le pasteur Marcelo Tunasi affirme être injustement accusé d’avoir causé la mort de son épouse Blanche, alors que celle-ci est décédée d’une crise cardiaque à l’hôpital, consécutive à une opération qu’elle n’a pas supportée. Il raconte que le jour même, en arrivant avec le corps de Blanche Kandolo, sa défunte épouse, la famille lui a demandé la cause du décès. Il leur a répondu avec transparence : « On l’a opérée, et elle n’a pas supporté l’opération. »Mais au-delà de la douleur du deuil, Marcelo Tunasi se dit victime d’un chantage motivé par l’appât du gain.
Sa belle-famille lui réclame la somme de 800.000 dollars, une exigence qu’il juge injustifiée et abusive. Par respect pour la mémoire de Blanche et sa famille, il affirme être disposé à verser 250.000 dollars, mais refuse de céder à la pression.
Il insiste sur le fait qu’il n’a rencontré la prophétesse Esther, sa nouvelle épouse qu’après le décès de maman Blanche, et non avant, comme certains le prétendent. Il rejette catégoriquement l’idée qu’il aurait pu attenter à la vie de la mère de ses enfants, soulignant l’absurdité et la cruauté de telles insinuations.

Dans ce climat de persécution et de calomnie, le pasteur Marcelo Tunasi se présente comme l’un des hommes de Dieu les plus attaqués de sa génération. Il lance un appel aux veufs et veuves : « Ne vous laissez pas dépouiller. » Il dénonce les abus qui peuvent survenir après un deuil, et appelle à la résilience, à la foi et à la dignité.
Emays
