La nuit dernière, un drame a endeuillé le groupement d’Irhambi Katana, dans le territoire de Kabare. Six civils ont été tués par les éléments du M23, parmi lesquels trois veillaient auprès de leurs malades au Centre de Santé de Chahoboka. Arrachés de l’établissement vers 22 heures, ils ont été exécutés à quelques mètres seulement du centre.

Ce massacre plonge la communauté locale dans une profonde douleur. Les familles éprouvées, ainsi que l’ensemble de la population du Sud-Kivu, s’unissent dans la prière pour le repos des âmes disparues.
Au-delà de la compassion, cet acte barbare suscite une vive condamnation et relance l’urgence d’un soutien massif du Gouvernement en faveur des victimes et des populations locales. Les habitants appellent à la restauration de la sécurité et à la justice, afin que de tels crimes ne restent pas impunis.
Ce drame rappelle, une fois de plus, la fragilité de la paix dans la région et la nécessité d’une détermination collective pour protéger la dignité et la vie de chaque Congolais.
Emmanuel ABAYUWE

