L’honorable Bahati Baseme Emmanuel en première ligne : deux interpellations pour restaurer la confiance citoyenne

_Fidèle à son rôle de veille parlementaire et d’interpellation citoyenne, l’honorable Bahati Baseme Emmanuel, député national, a adressé ce mardi deux questions orales avec débat aux membres du gouvernement, conformément aux articles 100 et 138 de la Constitution ainsi qu’aux dispositions du règlement intérieur de l’Assemblée nationale à l’article 185 et 188._

La première question est dirigée vers Son Excellence Monsieur le Ministre de l’Économie Numérique. Elle porte sur la recrudescence alarmante des cas d’arnaques par piratage de cartes SIM, opérées sans résistance apparente de la part des sociétés de télécommunications. L’honorable Bahati, lui-même victime d’un acte frauduleux, dénonce une situation où des escrocs ont usurpé son identité à travers son numéro de téléphone pour soutirer des milliers de dollars à plusieurs citoyens. « Au-delà du préjudice financier, c’est l’image même de la victime qui est atteinte », a-t-il souligné dans l’interview accordée à notre rédaction.

Cette interpellation met en lumière l’urgence d’un renforcement des mesures de cybersécurité, dans un contexte où la confiance numérique devient un pilier de la souveraineté nationale.

La seconde question est adressée à Madame la Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération Internationale et de la Francophonie. Elle concerne les blocages persistants dans le processus de délivrance des nouveaux passeports biométriques en République Démocratique du Congo.

L’honorable député dénonce une lourdeur administrative et une léthargie institutionnelle qui pénalisent les citoyens dans l’exercice de leur droit à la mobilité internationale. Ce dysfonctionnement, selon lui, nuit à l’image du pays et compromet les engagements diplomatiques de la RDC.

Par ces deux interpellations, l’honorable Bahati Baseme Emmanuel incarne une posture de responsabilité, de vigilance et de dignité face aux dérives silencieuses de l’administration. Il rappelle que le mandat parlementaire n’est pas un privilège, mais un devoir : celui de porter la voix des sans-voix, de défendre l’intégrité des citoyens et de veiller à ce que l’État reste au service de tous.

Dans un contexte où la confiance publique se fragilise, chaque question posée devient un acte de mémoire, de justice et de réparation.

Emmanuel Abayuwe

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