Réformes dans la Formation Professionnelle : Nouvelle dynamique en RDC avec Marc Ekila.

Un constat alarmant du chef de l’état suivi par un leadership qui transforme

Tout part du constat fait par le président de la République, Chef de l’État, Félix Tshisekedi Tshilombo, lors de son investiture pour son second quinquennat. Il avait identifié comme prioritaire la problématique du chômage des jeunes, tributaire en grande partie d’un manque de qualification dans divers métiers.

Pour répondre à ce défi, il a revitalisé le ministère en charge de la formation professionnelle et nommé à sa tête Me Marc Ekila, un ministre déterminé et dynamique. Depuis sa nomination, Son Excellence Me Ekila a insufflé un vent nouveau dans ce ministère grâce à son leadership. Il a réussi à remettre ce portefeuille sur les rails avec pour objectif de le rendre encore plus performant à l’horizon 2028, alors qu’il était en difficulté. Aujourd’hui, ce ministère connaît un renouveau, incarné par plusieurs réformes importantes initiées sous sa direction. Ces réformes ont touché, entre autres, la gestion globale des centres de formation professionnelle agréés, tant en termes de formateurs que de gestion administrative.

Réformes majeures initiées : recensement et contrôle des centres

Afin d’assurer un travail de qualité, le ministre a constitué des équipes composées de membres du cabinet et de personnels du Secrétariat général de la formation professionnelle. Ensemble, ils ont effectué une tournée à travers tous les établissements de formation professionnelle de la République pour évaluer leur situation. Ces délégations, mandatées par arrêté ministériel, étaient dotées d’une feuille de route claire définissant leur mission : vérifier la viabilité des centres agréés, notamment en ce qui concerne leur siège social, les modules de formation, la qualité des formateurs et les documents administratifs nécessaires. À l’issue de ces contrôles, un bon nombre d’établissements ont vu leur agrément retiré en raison de leur non-viabilité.

Cette mission est qualifiée de « mère des réformes », car elle établit les bases du système : recenser les centres conformes aux normes ainsi que leur personnel réel. Cela permettra une mécanisation appropriée, évitant ainsi le gaspillage des fonds publics et des contributions des bailleurs de fonds en réduisant les cas de formateurs fictifs. Par conséquent, une amélioration tangible de la qualité de formation est attendue, avec une meilleure motivation des formateurs grâce à une rémunération adéquate.

En parallèle, d’autres réformes majeures ont vu le jour, notamment :

  • La ratification de la Convention internationale de l’UNESCO sur l’Enseignement Technique et Professionnel, facilitant l’accès aux financements, la reconnaissance des diplômes à l’échelle internationale et une coopération accrue entre les États membres.
  • La construction de nouveaux centres de formation, comme le Centre de Ressources (Cdr Mosala), financé par Enabel, l’Agence belge, sous l’impulsion du ministre.
  • La dotation en matériel de travail, incluant des ordinateurs et des meubles pour l’administration, grâce au soutien des partenaires. Une stratégie de communication efficace pour attirer la sympathie

Visionnaire, le ministre a aussi compris l’importance de la communication. C’est pourquoi il a organisé, en collaboration avec la ville de Kinshasa, la Foire de la Formation Professionnelle. Cet événement est une innovation s’inscrit ainsi parmi les réformes dans ce secteur. Il a accueilli des milliers de visiteurs ainsi que des partenaires internes et externes capables de soutenir ce secteur clé de l’éducation. Plus de 5000 apprenants se sont inscrits, au terme de cet événement, dans diverses filières de formation, entièrement prises en charge par le ministère.

Cette foire, tenue du 24 au 26 octobre 2024, a réuni pendant trois jours les principaux acteurs du monde de l’emploi, des partenaires financiers et des représentants de l’État. Ensemble, ils ont discuté des enjeux réels de la formation professionnelle, en mettant l’accent sur la qualification préalable nécessaire pour accéder à l’emploi. Cette initiative visait à changer le narratif autour de la formation professionnelle en RDC, longtemps perçue comme une voie de « seconde chance ». Aujourd’hui, avec l’évolution rapide de la société et le développement de l’intelligence artificielle, le pays a besoin d’un secteur de formation professionnelle modernisé, capable d’englober tous les domaines de la vie nationale.

Vers un avenir prometteur

La formation professionnelle en RDC n’est plus perçue comme une « seconde chance », mais comme un levier essentiel pour réduire le chômage et préparer le pays à l’ère de l’intelligence artificielle. Avec un secteur modernisé et mieux structuré, la République Démocratique du Congo est en bonne voie de renforcer son développement économique et social. En continuant sur cette lancée, la République Démocratique du Congo pourra non seulement réduire le chômage des jeunes, mais également renforcer son développement économique et social.

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